Première baise entre étudiantes lesbiennes
C’était notre première rencontre à elle et moi, nous étions invitées à une soirée chez un ami et nous avons rapidement terminées dans l’une des chambres. Nous étions deux étudiantes lesbiennes très déterminées à s’envoyer en l’air. J’ai commencé par lui glisser ma main dans la culotte avant de la déshabiller complètement. Elle avait autant envie de sexe que moi, cette petite cochonne. Alors je lui ai introduit quelques doigts dans la chatte et elle a commencé à mouiller. J’y ai ensuite pénétrer ma petite langue et là, elle n’a pu s’empêcher de gémir. Nos potes s’en sont rendus compte et se sont régalés à nous regarder baiser jusqu’à l’orgasme!
(Lire la suite…)
Avec ma petite chérie, on ne peut s’empêcher de se brouter le minou plusieurs fois par jour. Nous ne sommes ensemble que depuis 6 mois et on s’aime énormément. Et moi lorsque je la vois toute nue, ça m’émoustille complètement, à en mouiller abondamment du vagin. Il ne reste alors qu’à la doigter de plus en plus intensément, en prenant soin de bien introduire ma langue dans sa fente. Je sais que ça la fait toujours gémir très rapidement. C’est ça d’être deux lesbiennes très chaudes, on est jamais rassasiées de sexe, il en faut toujours plus, tout le temps ! On est ok pour faire des échanges de photos, mais qu’avec des lesbiennes comme nous. A tout de suite par mail.
Lorsque j’ai rencontré ma chérie, j’ai tout de suite été séduite. Je ressentais déjà en moi une forte excitation, et elle aussi. Nous sommes allées rapidement dans ma chambre et j’ai pris un grand plaisir à la lécher sur tout le corps, et puis aussi entre les cuisses. Mes coups de langue lui faisaient tant de bien qu’elle s’est mise à mouiller abondamment. J’ai alors sorti mon godemichet préféré et je lui ai introduit entre les fesses, oui, en plein dans le cul. C’était la première fois que je foutais mon gode à cet endroit là. Et plus nous nous excitions, plus j’enfonçais le sextoys. Puis d’un coup elle décida de s’en servir, elle le glissa entre ses nichons, le lécha comme une bite, et me le foutu sans retenue.
A force de me faire soigner les cheveux par cette jolie coiffeuse, je n’ai pu m’empêcher de la séduire par des regards coquins et l’inviter à boire un verre. Cette mignonne me plaisait vraiment et j’espérais de tout coeur qu’elle était elle aussi attirée par les femmes. J’en ai rapidement obtenu la réponse tant elle s’avérait entreprenante. Après avoir baisé toute une nuit ensemble, on ne s’est plus quittées, et ma petite chatte mouille à chaque fois que je pense à elle.
D’abord on s’est connues au club de tennis, pendant les dernières vacances d’été. On a tout de suite eu du feeling. Moi je la trouvais ravissante et à force de la voir, j’éprouvais de plus en plus de désir. J’ai appris par la suite que c’était réciproque. Jusqu’au jour donc où je l’ai invitée chez moi, et là on n’a pas attendu longtemps avant de passer aux choses sérieuses. Elle était si entreprenante que je préferais me laisser faire bien docilement. Elle foutu d’abord sa main dans ma culotte, me masturba la chatte sans retenue, et c’est tout naturellement que je mis à mouiller abondamment. Elle en profita alors pour m’envoyer quelques doigts dans la fente vaginale jusqu’à ce que je pousse de furieux gémissements puis nous nous sommes mises cul contre cul avec un double gode comme liaison.
Coucou je suis Nadine, lesbienne de 35 ans, avec ma copine on avait le fantasme de faire l’amour tout en étant prises par un mec. Et bien, on n’a pas été déçues, on s’est même régalées. Pendant que nous faisions un 69, j’avais le cul dirigé vers le beau gosse et je me prenais ainsi de violents coups de quéquette. Évidemment on n’a pas cessé de se brouter le minou avec ma copine jusqu’à gémir comme de belles petites garces!
Je me savais déjà excitante pour cette lesbienne aux petits nichons, mais alors quand je me suis déshabillée en lui exhibant mon nouveau string leopard, elle m’a regardé d’un air sacrément coquin et a immédiatement retiré sa culotte blanche en coton. Elle était d’un coup très joueuse, mais je l’étais encore plus, si bien que je lui ai attrappé la chatte. Proprement rasée, j’y ai fourré ma langue avec gourmandise, récoltant une partie de sa mouille vaginale. Pendant ce temps, la coquine gémissait et ouvrait la gueule pour ne plus retenir ses cris de joie.
Et oui, quelques fois il y a des priorités, et le job de ma copine en Angleterre en était une. C’était pénible pour moi, j’ai été vraiment tentée d’aller voir ailleurs, mais je l’aimais vraiment trop pour la tromper. Et puis lorsqu’on s’est retrouvées, on a pleuré de joie et on s’est promises de ne plus jamais se quitter. On en a profité pour faire un peu la fête, dans un bar, puis dans un lit. Les quelques verres bus nous avaient largement chauffé, alors ce n’était pas bien difficile ensuite de se lâcher. La coquine m’en a fait voir de toutes les couleurs une fois au pieu. C’est bien simple : je n’ai jamais joui autant de ma vie avec des cunnis en 69 de folie!