Ma copine a mouillé de partout pour sa première expérience lesbienne
Elle n’avait jamais eu d’expérience lesbienne avant que l’on se rencontre. On était très amoureuses avant même d’avoir couché ensemble. Son corps me faisait rêver alors j’ai décidé de mener les opérations. Toute intimidée, elle s’est laissée docilement caresser les seins. Ceux-ci étaient petits et discrets mais me plaisaient bien. Sous sa culotte, mouillait abondamment une chatte touffue que je m’empressais de doigter. Ma foufoune, qui était par contre intégralement rasée, mouillait tout autant. Ma chérie n’a alors pas mis longtemps à gémir, elle poussait des hurlements à en réveiller le voisinage. Pour ma part je prenais un plaisir inégalé à la harceler de mes audacieux coups de langue.
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C’était ma voisine de palier, une jolie brune bien foutue, dans les 25 ans. Je n’ai cessé de fantasmer sur elle jusqu’au jour où je l’ai invitée à boire une verre chez moi. Je crois que je l’attirais aussi car elle était vite troublée face à moi. Comme par magie, une osmose s’est tout de suite créée entre nous. On a reposé délicatement nos verres et on s’est embrassées. Ce fut très chaud et intense pendant toute la nuit qui a suivi… Ma première expérience lesbienne est gravée à jamais dans ma mémoire.
Secrétaire dans une entreprise parisienne, j’ai fait la connaissance d’une collègue fort sympathique. Nous travaillions la journée l’une en face de l’autre. A force de nous voir nous commencions à nous attacher, à nous regarder davantage. Ca ne faisait aucun doute, nous étions toutes deux lesbiennes. Quelques fois j’ écartais les cuisses pour lui offrir une vue sur ma culotte. La coquine ne se gênait pas de mater jusqu’au jour où elle m’a invitée chez elle. J’étais enchantée de la connaître davantage et m’étais fait belle pour l’occasion. Arrivée à sa demeure, nous ne mettions pas longtemps avant de nous dénuder et nous faire l’amour. Nos cuisses se frottaient pendant qu’on se caressait les cheveux. C’était si intense que je ne pouvais m’empêcher de mouiller avec abondance.
Notre copine Martine s’est offerte une nouvelle poitrine pour ses 30 ans. Avec Maria on était curieuses de voir et puis finalement le résultat n’est pas si mal, même très bien, ça fait très naturel. A force de nous les exhiber, on a commencé à mouiller un peu de la culotte, et on s’est mises à les malaxer sensuellement, pour finir par une bonne baise lesbienne à trois. C’était vraiment très agréable.
Avec ma copine on aime se faire toutes sexy lorsqu’on se retrouve ensemble après une soirée bien arrosée. Nous sommes toujours toutes émoustillées et ça ne traîne pas avant qu’on se dévergonde. Généralement c’est moi la plus coquine des deux et je n’hésite pas à prendre les devants pour des plaisirs lesbiens sans tabous…
Notre relation est liée au désir, pas de concubinage entre nous ! Avec S. on tente l’exhibe dernièrement ! Que dites-vous de cette photo prise dans ma voiture ? On n’était pas en plein centre ville d’Evreux, mais sur un parking la nuit ! La différence d’âge entre nous n’est pas une barrière au plaisir, la preuve ! Lesbienne depuis toujours, j’ai réussi à convertir ma copine -qui est tellement romantique- au sexe en extérieur, c’est un grand pas pour notre couple. Quand dites-vous, dois-je aller plus loin encore ?
Rares sont les relations qui m’ont procuré autant de plaisir. Mais il faut dire que cette fois là nous n’étions pas seules chez nous. Moi Valérie et ma chérie Mélinda avions en effet invité d’autres copines, pas toutes lesbiennes, juste pour papoter et boire un verre. Mais très vite on a décidé de leur offrir un spectacle. Je me suis mise rapidement toute nue avant que Mélinda n’introduise sa langue mouillée dans mon vagin, lui aussi mouillé. Avec ce cunnilingus, Je me suis mise à gémir comme une folle, jusqu’à déranger vraiment nos invitées qui n’étaient pas loin de se toucher elles aussi.
Hello ! Petite vengeance perso, voici une soirée à laquelle j’ai assisté et qui a dévié en plan cul entre nanas. Moi je ne suis pas lesbienne et du coup j’ai passé mont temps à mater mes copines qui se pelotaient ! Les garces ont chacune un mec et elles ont franchi le cap du cunni. Leur penchant cul m’énerve, ce qui me fait flipper surtout, c’est que mon frère est l’un cocu ! Dois-je le mettre au courant ou passer l’éponge sur cet écart de conduite ?